L’ÉDUCATION

L’ÉDUCATION

L’ÉDUCATION

La mission : mobiliser un nombre important de participants pour fédérer les acteurs d’un territoire et aborder de façon transversale les enjeux locaux ou globaux en se préoccupant des autres missions du Parc.

Concerne tous les publics mais attention particulière pour les enfants.

 

Objectifs

  • Mobiliser les habitants des parcs face aux enjeux climatiques,
  • Agir pour la conservation de la biodiversité,
  • Participer aux extensions urbaines (ateliers dans le Parc du Vercors),
  • Participer collectivement aux projets (Parc du Verdon : fertilisant agricole à partir de boues de station d’épuration).

Fonctionnement

  • L’éducation est en perpétuelle évolution avec des projets fédérateurs pour le territoire comprenant de multiples partenaires tant internes qu’externes au Parc.
  • Transversalité : mise en réseau des partenaires prestataires en éducation tant internes au Parc que ceux appartenant à d’autres Parcs.
  • Sensibilisation à la richesse et la fragilité de la faune et de la flore.
  • Création d’outils pédagogiques vivants et participatifs :
    • Dans le Parc Oise : pour les scolaires, découverte de 2 écosystèmes, mise en place de jardins écologiques, sensibilisation à la chaîne alimentaire, aux corridors écologiques, publication d’un journal écrit par les élèves (« Petits Eco-citoyens »).
    • Dans le Parc Ariège : 14 Eco-écoles.
    • Dans le Vercors : sensibiliser, valoriser et préserver la biodiversité du patrimoine local : l’association Lysandra organise des classes environnement et séjours loisirs (pour les 7-12 ans), des projets, interventions scolaires et petits chantiers (lycées), cf restaurer une mare, communiquer sur une espèce remarquable, poser des nichoirs, expériences de vie collective et d’éducation à l’écocitoyenneté.
      L’association MPT, d’éducation collective et populaire accompagne les jeunes dans l’apprentissage de la citoyenneté et de l’autonomie. Une autre association ESCCD fait de la prévention spécialisée pour aider les jeunes en voie de marginalisation à reconstruire un lien social.
  • Actions de médiation culturelle
  • Démarches d’établissements scolaires : Parc de l’Avesnois, programme Écologique dans le cadre de l’agenda 21.
  • Dynamiques de négociation et conciliation.

Perspectives : développement de programmes expérimentaux

  • En se rapprochant des réseaux solidarité internationale ou locale,
  • En favorisant des échanges avec les nouveaux habitants, avec les villes-portes du Parc, relations ville-campagne,
  • En développant les actions auprès des adolescents,
  • En encourageant les démarches participatives les plus originales.

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L’ÉCONOMIE

L’ÉCONOMIE

L’ÉCONOMIE

4 grandes orientations : favoriser les coopérations, apporter une valeur ajoutée aux acteurs économiques, accueillir de nouvelles activités, soutenir entrepreneuriat innovant.

Favoriser les coopérations et créer des passerelles entre les acteurs économiques et entre les types d’économies.

  • Développer des filières structurantes et l’économie circulaire.
  • Mise en réseaux des acteurs touristiques, agricoles et artisanaux en « plateformes d’initiatives locales » avec les chambres consulaires, EPCI, etc.
  • PNR du Luberon : renaissance en 2016 d’une filière de colorants végétaux et rapprochement des industries cosmétiques et tissages.
  • PNR Ballons des Vosges : faciliter le groupement d’employeurs pour partager un comptable et ou DRH
  • PNR Ballons des Vosges : magasin commun à plusieurs producteurs agricoles.
  • PNR Livradois-Forez : gestion préventive des surfaces agricoles des exploitants sans successeurs partant en retraite.
  • PNR de la Brenne : création d’une maison des entreprises : labo d’idées et d’actions.

Apporter une valeur ajoutée aux acteurs économiques par l’attractivité des territoires du Parc.

  • « il fait bon vivre ici » : atout pour attirer des compétences.
  • Promotion des produits et services par la marque « Valeurs Parc Naturel Régional » utilisée par 39 PNRs, aide à l’exportation

Accueillir de nouvelles activités et porteurs de projets.

  • PNR Haute Vallée de Chevreuse : activation de financements participatifs (Kisskissbank, etc.) pour création de microbrasserie, boulangerie et plus de 15 commerces par an.
    Aides à la création d’entreprises.
  • PNR de la Brenne : mise en place de 3 outils pour soutenir les PME, PMI, commerçants, artisans : avance remboursable sans intérêt, fonds de caution mutuel, fonds d’investissement local qui est un capital-risque adapté au monde rural. 572 entreprises ont été aidées, création de 1085 emplois, pérennisation de 85% !

Soutenir l’entreprenariat innovant alliant économie et biodiversité.

  • PNR de la Chartreuse : aide aux entreprises locales innovantes : Trophées de l’Innovation dotés de 14.000€ annuels. Depuis la création du Parc plus de 6 Millions d’€ ont été investis en innovation avec l’aide de la Région et du Département.
  • PNR Marais Cotentin : Eco-rénovation de maisons contre la précarité énergétique de personnes en difficulté.
  • PNR du Luberon : éco-construction en paille de bâtiments industriels.
 
 

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LA BIODIVERSITÉ

LA BIODIVERSITÉ

LA BIODIVERSITÉ

Les actions des Parcs naturels régionaux en faveur du patrimoine naturel s’articulent autour de 4 fondements : connaître, protéger, gérer et valoriser ce patrimoine.

Les parcs jouent un rôle majeur dans la mise en place des politiques publiques « biodiversité » : réseau Natura 2000, Trame verte et bleue, Atlas de la biodiversité communale. Ils font souvent appel à des crédits européens (LIFE, agri-environnement, leader).

La spécificité des Parcs dans leur approche de la biodiversité réside dans la transversalité dont ils font preuve, en intégrant l’enjeu de biodiversité dans les politiques agricoles, forestières, énergétiques, urbanistiques, de développement local, de gestion de l’eau, etc. Ils mettent plus largement en œuvre une grande diversité de projets, à travers des partenariats et des acteurs locaux impliqués en faveur de la biodiversité sur les territoires: collectivités territoriales, agriculteurs, forestiers, associations, conservatoires, laboratoires de recherche, entreprises…

Exemples relevés

Education à la Nature

  • Les collégiens se penchent sur les tourbières (PNR du Massif des Bauges),
  • Gestion forestière (PNR du Lubéron).

Actions en faveur de la biodiversité

  • Restauration d’un marais en partenariat avec la fédération des chasseurs (PNR des boucles de la Seine Normande),
  • Lutte contre les espèces exotiques dans les étangs de la Brenne en partenariat avec la fédération de pêche de l’Indre (PNR de la Brenne),
  • Protection de l’Apron du Rhône avec la fédération de pêche du Var (PNR du Verdon),
  • Sauvegarde de la moule perlière dans la Vienne (PNR de Millevaches).

Prise en compte de la biodiversité dans les politiques territoriales

  • Urbanisme : Vulgarisation des trames vertes et bleues auprès des autorités locales (PNR de Lorraine),
  • Gestion forestière : Préservation des écrevisses lors de l’exploitation forestière en partenariat avec les propriétaires forestiers (PNR du Morvan),
  • Energie : Filière bois/énergie en partenariat avec les agriculteurs (PNR de l’Avesnois),
  • Agriculture : Intégration de la biodiversité dans la gestion du risque parasitaire par les éleveurs (PNR de Camargue),
  • Démarches agro-environnementales dans plusieurs PNR. Proposition de nouvelles mesures dans le cadre de la PAC,
  • Valorisation du patrimoine fruitier régional (PNRs des Hauts-de-France),
  • Aménagement du territoire : Articulation de la charte du PNR avec le SCOT (PNR des Volcans d’Auvergne),
  • Gestion des risques : utilisation des mares favorable au grenouilles pour la lutte contre les incendies (PNR des Caps et Marais d’Opale),
  • Utilisation des ressources naturelles : Adoption de modes de gestion agricoles favorables à l’Arnica (PNR des Ballons des Vosges).

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L’AGRICULTURE

L’AGRICULTURE

L’AGRICULTURE

L’agriculture contribue à l’équilibre économique, environnemental et social des territoires. La préserver, l’accompagner dans son développement, c’est contribuer au maintien et au développement du potentiel productif territorial mais aussi à la production de biens publics : services environnementaux et territoriaux, emploi, alimentation. L’agriculture est une activité indispensable à l’équilibre de nos territoires ruraux. Dans les PNR, elle est représentée par 57 000 exploitations. Les circuits courts comme l’agriculture bio y sont sur représentés par rapport à la moyenne nationale : 20% des terres exploitées en bio sont situées dans des PNR.

La diversité des actions des Parcs dans le champ agricole confirme l’importance apportée à ce secteur en cherchant à lui apporter une plus-value significative :

  • contribution au maintien et à l’installation d’agriculteurs à travers le soutien aux petites structures, dans un contexte d’agrandissement et de disparition des exploitations,
  • préservation des sols, tant dans leur vocation agricole (face à l’urbanisation, à la déprise) que dans leur potentiel productif ou leur qualité environnementale : projet de réseau foncier agricole, protection à long terme des espaces agricoles et forestiers, réhabilitation des espaces touchés par la déprise agricole, etc.
  • innovation en matière agricole comme par exemple le développement de filières innovantes (ex. : plantes tinctoriales, filière chanvre) ou le soutien de projets qui maintiennent la fonction alimentaire des exploitations agricoles tout en valorisant les sous-produits dans des filières « énergie renouvelable »,
  • développement de filières locales valorisant le patrimoine naturel et culturel : soutien à des filières, telle la création d’un fromage,
  • valorisation des produits locaux et mise en place d’un réseau de vente des produits du terroir, soutien aux magasins de producteurs, association de buffets fermiers,
  • appui à l’émergence de systèmes alimentaires territoriaux : approvisionnement local en restauration collective favorisée : Parc de Brière, projet de développement des Circuits alimentaires en Lien avec le Territoire (CALiTerr’) ; Parc du Lubéron, développement d’un système alimentaire territorial ; Parc du Vercors, programme Alimentation Santé Territoire ; Parc Scarpe Escaut, programme alimentation durable,
  • appui à l’émergence et au développement des labels et signes officiels de qualité sur leur territoire : développement d’une marque « Parc »,
  • appui à la diversification agricole, à la création de valeur ajoutée territoriale : valorisation des ressources locales en soutenant le développement de filières de proximité,
  • maintien de systèmes économes et autonomes, qui limitent les intrants et pesticides, les Parcs n’ayant pas vocation à accueillir des élevages hors sols,
  • soutien aux systèmes de production vertueux que sont l’agriculture biologique et l’agro-foresterie ou au développement de pratiques écologiquement responsables : maintien des prairies, des haies et autres infrastructures agro-écologiques, introduction de légumineuses dans les rotations, etc.
  • préservation de la biodiversité animale et végétale, à travers l’acquisition de connaissances scientifiques et l’accompagnement de l’adaptation des pratiques agricoles,
  • préservation et valorisation du patrimoine génétique: semences paysannes, vergers conservatoires, races anciennes ou menacées d’extinction, les Parcs n’ayant pas vocation à accueillir les OGM,
  • développement d’une vision transversale, invitant à replacer l’agriculture dans un ensemble d’activités économiques plus larges (notion de panier de biens) et considérant l’agriculture comme sujet de société.

 

Ces actions visent à pallier les tendances lourdes constatées concernant l’évolution de l’agriculture :

  • la diminution du nombre d’agriculteurs, à l’échelle de la France,
  • une industrialisation de l’agriculture, dans un contexte de mondialisation,
  • une segmentation croissante de la production agricole et une spécialisation sectorielle qui éloigne l’agriculture des enjeux des territoires,
  • un lien qui se distend entre production agricole et préservation des ressources,
  • des politiques publiques qui peinent à maintenir la vocation de développement territorial de l’agriculture,
  • l’accélération de l’extension urbaine et de la consommation de terres agricoles au profit de leur artificialisation,
  • une montée en puissance de la société civile sur les questions alimentaires accompagnée du développement d’une envie de produits du terroir, de qualité et de plus de sécurité alimentaire.

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Tourisme

Tourisme

Tourisme

Les territoires ruraux des parcs naturels régionaux, par définition d’une qualité particulière, ont un attrait touristique, souvent évident, parfois à révéler. Le tourisme fait partie des atouts du développement de ces territoires. Il est donc au cœur des stratégies des parcs, mais il ne s’agit pas de n’importe quel tourisme. Dans ces territoires voués au développement durable, il s’agit d’un tourisme durable, c’est-à-dire porteur de croissance économique, socialement enrichissant, culturellement ancré dans l’identité locale et respectueux de l’environnement afin d’assurer la pérennité de sa qualité.

La dénomination « Parc Naturel Régional» est perçue comme une garantie de qualité des paysages, des milieux naturels et humains, de la qualité de l’offre de découverte, d’accueil et d’hébergement.

Le tourisme est un enjeu économique majeur pour les Parcs Naturels Régionaux

  • Leur capacité d’accueil est de 2 millions de lits. Les communes des territoires des Parcs ont un taux de fonction touristique et une part d’emplois touristiques supérieurs à la moyenne des communes rurales et disposent de plus d’équipements de randonnée ;
  • 27 Parcs ont adhéré à la charte Européenne du tourisme durable ;
  • 30 Parcs utilisent la marque « Accueil du Parc » ;
  • Toutes les chartes de Parc consacrent un chapitre au tourisme.

Les Parcs ont fait le choix de l’écotourisme dans lequel le développement est conjugué avec la préservation et la découverte de la nature.

Les Parcs ont contribué à construire des offres touristiques basées sur la rencontre avec un territoire, son histoire, sa culture, ses habitants. Ils se sont attachés à la transmission de valeurs fortes autour de la qualité patrimoniale, de l’éco-citoyenneté, de l’ouverture et du partage. Pour cela, les Parcs favorisent la mise en réseau d’acteurs du territoire de divers horizons.

La Fédération des Parcs naturels régionaux a adhéré au pôle d’excellence Écotourisme/Slow tourisme. Ce pôle destiné à promouvoir la destination « France » à l’étranger représente pour les Parcs naturels régionaux de France un atout supplémentaire pour le développement du tourisme itinérant et, plus généralement, de l’écotourisme.

Les actions des parcs sont étroitement adaptées aux conditions locales. Rien ne se passe de la même façon d’un territoire à l’autre.

Maîtriser les conséquences d’un tourisme de masse

Certains Parcs se trouvent dans des régions de longue date touristiques, dans des espaces intensément aménagés produisant friches et déchets en grandes quantités. Ils doivent convaincre les acteurs locaux et les touristes eux-mêmes, que pour continuer à profiter des sites ils doivent aider à les protéger.

C’est la priorité du Parc de la Narbonnaise qui s’efforce de faire prendre au public conscience de ses responsabilités à l’égard du territoire. L’opération “Plage vivante” a mis l’accent sur les sternes, ces oiseaux qui nichent sur le sable. Avec les campings volontaires, le Parc a créé un Groupement des hôteliers de plein air de l’Aude, qui acceptent de sensibiliser leur clientèle à des comportements citoyens. Il a fédéré des associations intervenant dans les écoles de son territoire, dans une “Ecole du Parc”.

La préoccupation centrale du Parc du Vercors est la mise en réseau des professionnels. C’est ainsi qu’il a aidé à la mise en place d’un réseau de gîtes, puis à améliorer la qualité de l’accueil. La marque « Accueil du Parc » a permis de développer cette qualité.

 

Développer une nouvelle cohérence territoriale

Les Parcs du Verdon et du Pilat sont des territoires de moyenne montagne à vieille tradition de tourisme “vert”.

Dans le Verdon, le tourisme constitue l’activité économique principale mais génère d’importants déséquilibres tant dans l’espace (entre les sites renommés, d’une part, et des patrimoines restés confidentiels, d’autre part) que dans le temps (entre le raz-de marée estival et le manque de visiteurs le reste de l’année). Le Parc a formalisé et structuré son intervention dans le cadre d’un Schéma de Développement du Tourisme Durable dont les objectifs et les actions s’inscrivent dans une optique « hors circuit, hors saison ».

La particularité du territoire du Parc du Pilat est d’être péri-urbain, au centre d’un cercle formé par les agglomérations de Saint-Etienne, Lyon et le très urbanisé couloir rhodanien jusqu’à Valence. Le premier chantier consiste à aménager des parcours de découverte, des itinéraires d’interprétation. Des entreprises touristiques du territoire, des hôtels, des restaurants, des organisateurs d’activités de pleine nature, se sont engagés en faveur du tourisme durable. Avec les autres Parcs du Massif Central regroupés dans IPAMAC il a décidé de mettre en marché une offre collective de séjours touristiques conçus selon les principes du tourisme durable. Il a, pour sa part, créé une « Route de l’eau ».

Le Parc Livradois-Forez est allé encore plus loin dans le partenariat avec les acteurs de terrain. Ses responsables ont décidé de mettre l’accent, en matière touristique, sur la “gouvernance territoriale”. Les attentes des prestataires touristiques, des institutions, des habitants et des élus pour que le développement du tourisme soit maîtrisé et géré localement étaient fortes. Ceux qui ont adhéré à l’Association Auvergne Livradois-Forez Tourisme ont un pouvoir décisionnel. Des communautés de communes du territoire, des offices de tourisme et des réseaux de professionnels sont adhérents.

Inventer de nouvelles formes de tourisme dans des zones qui n’ont pas de tradition touristique

La découverte de l’identité des territoires, dans le cadre du Parc, est l’occasion de mettre en évidence une attractivité touristique.

Le Parc du Perche a construit son développement sur une identité retrouvée, celle de la célèbre race de chevaux de trait. Le Parc soutient la filière et propose une offre touristique identitaire autour du thème “percheron” (prestations d’accueil, visites d’élevages, balades attelées, valorisation des lieux d’histoire autour du cheval percheron, développement de l’attelage de loisir en forêt).

La population du Parc Scarpe-Escaut a fini par s’habituer à l’idée que les terrils sont maintenant des éléments d’un paysage qui parle de l’identité de la région, et qu’on peut s’en servir pour développer un tourisme culturel. Le carnet de découverte qui présente aux visiteurs la richesse humaine, architecturale, floristique et faunistique des terrils est nommé “Une autre idée du minier en Scarpe-Escaut”.

Le Parc du Vexin français, vit le paradoxe d’être devenu touristiquement exploitable, parce que cette région rurale, par la création du Parc en 1995, a su résister à l’urbanisation galopante, s’imposer des règles architecturales et paysagères strictes, qui en fait un lieu d’exception aux portes de l’agglomération la plus visitée au monde. Le Parc a incité les acteurs locaux à créer des gîtes et des chambres d’hôtes. Il propose désormais de l’aide aux collectivités pour “un développement touristique vert et culturel maîtrisé” sur le thème “si proche (sous-entendu de Paris), si différent (de la ville)”.

Densification de l’urbanisation

Identification des formes d’habitat dense adaptées au milieu rural, sensibilisation au travers des ateliers participatifs (préfiguration de projets urbains, concours d’idées pour faire émerger des projets autres que le lotissement) ; formation des élus aux principes de l’urbanisme durable ; accompagnent des projets urbains innovants et denses, en participant à la rédaction des cahiers des charges, à la programmation, etc.

Conseil auprès des particuliers

Accès à un architecte conseil gratuit pour tout particulier déposant un permis de construire afin de l’aider à améliorer son projet en qualité et dans son insertion dans le site, etc.

Revitalisation des territoires

Inventaire et diagnostic pour évaluer le potentiel, actions en faveur de l’habitat en centre-bourg, reconversion de bâtiments ruraux en logements locatifs basse consommation, interdiction de changement de destination des fonds de commerce dans les règlements des Plans Locaux d’Urbanisme, soutien et protection des activités locales, etc.

Acteurs de la mobilité durable

Développement de modes de déplacement alternatifs à l’usage de la voiture, mise en place d’infrastructures en faveur de la mobilité douce, aide à la création de Pédibus, covoiturage et la réduction de l’usage individuel de la voiture, conception d’un schéma directeur des déplacements doux sur la